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> Les quatre meilleurs recettes de Gargle Blaster Pan Galactique : Eclatez vous le gosier !




Voici quatre très bonnes recettes de Pan Galactic Gargle Blaster . Essayez les si vous le souhaitez, mais si vous mourrez ne venez pas me hanter. Merci.


> Recette N°1 (Par Corto)


GARGLE BLASTER PAN GALACTIQUE (Original)


Ingrédients :

- 38,7 ml de Jus de shocêth Le shocêth est ZE piment le plus fort de tout l’univers. Dans la bouche il donne la sensation d’un torrent de lave.

- 35,3 ml de Lait des Makyllyans Il sert la plupart du temps à décaper les vieilles façades peinturlurées.

- 22,1 ml de Morve de loknaisse Le loknaisse est un animal peuplant les lacs du kiltofmacléod et qui ressemblerait grosso modo à un diplodocus (hypothèse émise par ceux qui n’ont aperçu que sa tête et son long cou).

- 19,5 ml de Sarko Alcool puissant et assez fourbe dont les vapeurs sont utilisées comme gaz lacrymogène par les milices de la planète CRS17.

- 1,9999999 ml de Sirop de staraq Essentiellement utilisé pour mettre de la couleur, il a un goût qui fait penser à la barbe à papa. Attention, c’est vite écoeurant et monte facilement à la tête.


Instructions :

Dans un shaker à pipette, videz en même temps tout les ingrédients ci-dessus excepté la morve de loknaisse. Il est important de le faire d’un trait et de manière synchronisée afin d’éviter la diffusion d’une épaisse fumée qui vous empêcherait de continuer la confection de ce cocktail. Cette manipulation nécessite l’usage de vos quatre bras ou une assistance extérieure. Agitez énergiquement et plongez le shaker dans l’azote liquide pendant 42 secondes. Ajoutez la morve de loknaisse au goutte à goutte avec précaution pour éviter l’explosion du mélange.

Commentaires :

Formellement contre indiqué aux terriens. Inventé par les hybrides bioméca de Tëtacêdubon, le Gargle Blaster Pan Galactique est principalement prisé des autochtones de Beteulgeuse et environs.


GARGLE BLASTER PAN GALACTIQUE (version ZZ9 pluriel Z Alpha)

Ingrédients :

- 30 ml de Sodabi Appelé également Koutouko ou Quimapoussé, on en trouve en Côte d’Ivoire, Sud Bénin et Togo. Alcool blanc agréable titrant 65 à 75°. Il est distillé à partir de vin de palme. Décrit là-bas comme l’eau de feu qui rend fatoy (fou), Ces effets sur les neurones sont dévastateurs. T’en bois 5 verres, t’es Dieu Tout Puissant.

- 30 ml de Brénnivin Alcool d’Islande. Sorte d’eau de vie infecte qui accompagne le hakarl*. Une source d’ivresse et de maux de tête matinaux, mais aussi un bon substitut à l’essence pour les tracteurs locaux. Appelé communément « la mort noire », il serait produit à partir de patate même si l’emballage ne fait pas mention de sa composition.

(* : le hakarl est de la viande de requin pourrie, 6 mois de décomposition, dont certains Islandais sont très friands.)

- 20 ml de Guarapo Alcool d’Amérique du Sud à base de canne à sucre, fermenté artisanalement dans un bassin de terre cuite qui doit reposer sous terre pendant des semaines. Assez ignoble si ce n’est pas frais, ça a un petit arrière goût de boue.

- 20 ml de Lutuku Répandu du côté de Kinshasa/Mombele, Mbandaka, et le Bas Congo. Alcool artisanal et local distillé à partir de banane. Dangereux de part sa teneur en alcool, il peut aussi être dans certain cas toxique. Au Zambie ou sa consommation est courante, le président David Kenneth Kaunda a menacé de démissionner de ses fonctions si les Zambiens ne cessaient de boire.

- 1 piment au choix : Habanero, Scotch Bonnet Red, Sqash Red, Sqash Yellow ou Tezpur Chili (tous sont cotés niveau 10 sur l’échelle de Scoville)


Instructions :

Coupez un morceau du piment choisi de la taille de la dernière phalange de votre auriculaire. Déposez-le au fond d’un mixer (ou blender), puis ajoutez les autres ingrédients du cocktail. Vous n’avez plus qu’à appuyer sur le bouton magique (en vérifiant que le couvercle est bien fermé). Il ne vous reste plus qu’à servir.

Décoration :

Petit must : Avant de remplir les verres, trempez les bords du verre dans une soucoupe avec du blanc d’œuf, puis enfoncez le bord du verre dans une autre soucoupe remplie de poudre de piment de cayenne. Une fois sec, placez une rondelle fendue de chorizo extrafort sur le bord du verre.

Commentaires :

Toute la difficulté de ce cocktail réside dans la recherche des ingrédients à diffusion confidentielle voire tribale. Je précise que tous les ingrédients cités existent réellement.


> Recette N°2 (Par Ouamda)

Gargle Blaster Pan Galactique

(recette officielle dans 7 024,153 mondes (le petit satellite Coccarruhtra de la planète Ycibibyp Paz n'étant pas considéré comme un monde à part entière, à cause de leur système métrique plus que tortueux et au fait que ses habitants sont, pour la majorité, de mauvais perdants, ne compte que pour 0,152 mondes. Le 0,001 restant n'étant dû qu'à une erreur de statistique))


Ingrédients (pour 33cl, soit environ 10 personnes pendant 4 jours) :

· Un globürtz (environ 0,735*Pi ml) de jus de Cibron vert (à ne pas confondre avec le Citron vert terrien, le Cibron étant une forme de vie aux deux tiers végétal peuplant les planètes Naillirt II à VIII dont l'allure fait vaguement penser à une bouteille d'eau compressée puis fondue au chalumeau). Note : Afin d'extraire le jus, se munir de gants en fonte, et éloigner vos proches.

· 27 cl de calva du gars René (Fermette de la ferté Saint Maurice-les-sangliers, quelque part dans le calvados, France, Terre). Très difficile à trouver depuis la signature d'un autographe par Zaphod Breeblebox à une fan Vogon.

· Deux Schmaloques bien fermes (Tout le monde sait où trouver les Schmaloques).

· 57 Kg de terreau de fertilisation du système Goluntrün.


Matériel :

· Une paire de gants en fonte.

· Une serviette de bains aux couleurs sobres (le Schmaloque étant peu sensible aux couleurs criardes).

· Le recueil de poésie Vogon DüHfürt II (le Schmaloque étant très sensible à la poésie Vogon), trouvable en collection P oque ête pour la modique somme de 27 Rallods (la conjoncture actuelle nous incitant à privilégier le Rallod, bien plus avantageux que l'Euro), ce qui reste toujours un peu plus cher que le Guide Galactique©.

· Un marteau piqueur sans valeur sentimentale. · Une table en marbre.

· Un Shaker

· Un verre de mesure contenant les graduations Terriennes, Naillirtiennes, Goluntrüniennes, pour le poids, la taille, le volume et le quotient intellectuel.

Protocole :

Demandez à vos proches de s'en aller. Très loin. Si vous avez un différent à régler avec votre belle-mère ou votre patron, il est temps de leur proposer d'assister à une expérience hors du commun. Enfilez les gants en fonte. Couchez la table en marbre sur le côté, de façon à ce que le socle soit positionné face à la zone de travail. Oui. Comme un bouclier de protection. Disposez doucement les ingrédients sur la zone de travail. Veillez à rester silencieux, le Schmaloque devenant très instable en cas de bruit (il est cependant curieusement très sensible à la poésie Vogon). Dans le verre de mesure, pressez le Cibron vert et obtenez un globürtz de jus. Veillez à ce que les gouttes de liquide poisseux ne parcourent pas plus de quatorze centimètres, sous peine de disparition instantanée de toute forme de vie à dix huit kilomètres à la ronde, excepté pour les poulpes, qui résistent assez bien aux radiations de Cibron vert. Saisissez, avec la serviette, les deux Schmaloques et disposez-les en équilibre au-dessus du Shaker. Ouvrez le recueil de poésie Vogon DüHfürt II, puis entrouvrez le à la page 2798, et lisez à voix basse, près des Schmaloques, à partir paragraphe 2, ligne 172, de « Gromphéo, Gromphéo, mais pourquoi es-tu donc Gromphéo » à « et à la fin, il meurt. » . Si vous avez bien adopté l'accent, les Schamloques doivent s'ouvrir dans un gémissement de tristesse et libérer des larmes qui font penser, aussi bien à cause de l'aspect que de l'odeur, à du super 95. N'oubliez pas de demander aux Schmaloques vidés de leur tristesse de quitter la pièce. Plongez l'extrémité de votre marteau piqueur sans grande valeur sentimentale dans le shaker, allumez le tandis que vous versez d'une traite les 57 Kg de terreau. Une fumée bleuâtre doit s'échapper. Afin de conserver votre santé mentale, veuillez éviter tout contact avec cette fumée. Versez délicatement le jus de Cibron dans le shaker. Vous obtenez donc 6 cl de liquide (si vous vous demandez où sont passés les 57 Kg de terreau, relisez donc votre petit guide sur la compression Cibronnienne, nouvelle édition). Enfin, versez le calva dans le shaker. A partir de ce moment, vous avez exactement douze secondes pour vous placer derrière la table en marbre. Dès que la température de la pièce est retombée sous la barre des 27 degrés (comptez 18 minutes, un jour de printemps). Vous pouvez refermer le shaker et le conserver dans un endroit frais, à l'abri de la lumière.


> Recette N°3 (par Maubec)

Recette du Gargle Blaster Pan Galactique

Dans un mélangeur, versez un 1/3 de rhum galactique, un 1/3 de liqueur de fraises tout à fait normales (elles le sont ne, vous inquiétez pas… C’est juste leur provenance qui est un peu particulière…) et un 1/3 d’eau gazéifiée des sources chaudes d’Oméga du Centaure. Mélangez précautionneusement, le méthane contenu dans l’eau gazéifiée va exhaler tous les arômes du rhum mais explose aussi fréquemment entre les mains de préparateurs trop pressés… ou déjà un peu trop alcoolisés pour tenter cette opération. D’ailleurs, sur Céjali, un jeu local est basé sur les alcools coupés d’eau gazéifiée des sources chaudes d’Oméga du Centaure. Il s’agit d’être le plus rapide à préparer un cocktail très classique mélangeant divers alcools frelatés en proportions tout à fait aléatoires et cette fameuse eau gazéifiée. Le plus lent devant boire les préparations de ses adversaires. La partie prend fin quand il ne reste plus qu’un seul joueur ou que le bar a explosé, ce qui arrive bien plus fréquemment. Curieusement Céjali est l’une des seuls planètes où n’importe quel alcool est autorisé mais où l’eau fait l’objet d’une prohibition très stricte. Ce qui explique que la moitié de la population de Céjali meurt de déshydratation et que l’autre moitié est trop bourrée pour s’en apercevoir et faire quelque chose…

Versez délicatement au fond du verre de dégustation, la dose de Djhin tô-Nik qui vous semblera convenir (mais évitez de dépasser la moitié du verre, les réactions secondaires avec le benzène peuvent donner une boisson particulièrement instable, très pratique pour vous faire entendre dans une administration vogonne si vous menacez le responsable de votre dossier et toute la foule avec mais parfaitement mortelle à boire si votre forme de vie est basée sur le cycle du carbone… d’ailleurs elle l’est aussi pour la foule et le responsable de votre dossier dans un administration vogonne si vous l’agitez trop…) Un bon compris semble être 1/3 de la dose contenue dans le mélangeur. Ajoutez un petit dé à coudre de jus de citron pour acidifier un peu (la fraise parfaitement normale étant tellement sucrée, il faut un léger contrepoint en bouche) Versez délicatement le mélange dans le verre, en le faisant glisser le long de la paroi à l’aide d’une petite cuillère en plomb (que le mélange ne devrait pas pouvoir dissoudre… sauf si votre rhum est particulièrement bon… dans ce cas, optez pour la petite cuillère en tungstène trempée des armureries de Kashyyx) Evitez de respirer les effluves. Combien de routards imprudents n’ont pu goûter à ce merveilleux alcool pour avoir voulu s’enivrer des parfums lourds et entêtants du Gargle Blaster Pan Galactique et se sont retrouvés aussitôt amputés des derniers neurones qui pouvaient leur rester au fond du bulbe et de leur réflexe de respirer…

Le Djhin tô-Nik doit rester au fond du verre et donner à la base de la préparation sa couleur bleu profond si particulière. Le léger violet mystérieux du mélange devant reposer dessus, la zone d’éffleurement entre les deux alcools devant ressembler à une tempête galactique dans un verre d’eau de vie.

Versez dans le verre un 1/4 de vodka du secteur ZZ/9 du pluriel Z d’Alpha (ah, comme les dauphins, nous regrettons tous la disparition de la vodka terrienne et surtout les différentes formes de whisky… Ces Terriens ne savaient pas faire grand chose mais le whisky, ils le faisaient bien…) et, tant que vous y êtes, et en souvenir de ces bouteilles détruites un jeudi par une flotte vogonne, mettez aussi un 1/4 de whisky. Ne versez pas ces alcools avant car assez légers, ils se dilueront dans le mélange et le Djhin to-Nik alors que mis dans le mélangeur, ils risqueraient de faire perdre à l’eau gazéifiée toutes ses flagrances lors du mélange. Le léger violet mystérieux doit alors passer à un rouge sanguin du bel et du plus terrifiant effet. Plongez un cube de benzène congelé. Si il se dissous en moins de 10s, les dosages sont bons. Sinon rajoutez précautionneusement, très doucement, du rhum galactique jusqu’à obtenir ce délai. Si votre cube se dissout entre vos doigts avant même que vous ayez pu le plonger, juste en le plaçant au-dessus de votre verre : félicitations ! Vous avez créé l’un des plus puissants Gargle Blaster Pan Galactique qui soit… Nous le préciseront avec joie sur votre tombe. Une fois le cube disous et le bouillonnement calmé, glacez le eau du verre avec du sucre altairien (cela permet aux effluves conjugués du benzène et de l’azote de ne pas s’échapper) et décorez d’une rondelle de citron et d’une fraise parfaitement normale. Servez et buvez… sauf si votre assurance-vie n’a pas été renouvelée dernièrement.

A votre santé !

Ingrédients :
-rhum galactique
-liqueur de fraises parfaitement normales
-eau gazéifiée des sources chaudes d’Oméga du Centaure
-Djhin to-Nik
-jus de citron
-vodka
-whisky si vous en trouvez et en souvenir d’une planète obscure mais à l’excellent whisky
-cube de benzène congelé
-citron
-fraise parfaitement normale


> Recette N°4 (Par Alain Dalbera)

-Titre : Pan Galactic Gargle Blaster (Histoire et recette du)
-Objet : Proposition d’article pour la prochaine édition du guide
-Emetteur : Al1, planète Terre (ZZ/9 Pluriel de Z Alpha), coordonnées émettrices 2233-BC-12 par Sub Etha Mobile, réseau Solaire Facile à Repérer
-Destinataire : rédacteur en chef actuel du Guide Galactique quel qu’il soit, édition de la Petite Ours, Bêta de la Petite Ours
-Pièce jointe : article
-Note de frais dans mail à suivre

Boisson étonnante et détonante, le Pan Galactic Gargle Blaster a acquis ses lettres de noblesses en sauvant d’un mort douloureuse l’équipage du vaisseau cargo le Karshpaldenl Assoup (*) qui suite a une avarie moteur allait s’écraser sur la planète DroaDvan baptisée ainsi par le chargé radar ayant indiqué au capitaine « Capt’ain, planète inconnue droit devant ! ». Le vaisseau s’est finalement bien écrasé sur cette planète comme les 3 missions de recherche l’ayant suivi, la 4ème au commande d’un équipage féminin ayant fait un détour par un astre prochealors en pleine période de soldes, ce qui leur a permi au retour d’aborder la planète par sa face éclairée.

Les membres du vaisseau furent bien retrouvés morts, du capitaine au mousse en passant par le perroquet à poil rat porte bonheur de l’équipage. Mais au lieu de finir dans d’affreuses souffrances causées par l’échauffement de la carlingue et au crash final, les archives du vaisseau nous ont appris que l’équipage avait organisé une formidable fiesta digne des meilleures soirées disco terrestres sur le pont de commandement durant les dernières minutes avant l’impact, et que l’ambiance y était particulièrement torride comme le prouvent les copies pirates de l’enregistrement disponibles sur les planètes de petites vertus. Tout ce bonheur des derniers instants n’était du qu’au pot d’adieu organisé peu auparavant autour d’une traditionnelle sangria géante et dans laquelle une bouteille de Pan Galactic Gargle Blaster avait pris place au milieu de celles de vin rouge embarquées à bord.

Appelé à devenir la boisson officielle des soirées de toute la galaxie, personne n’a cependant réussi à reproduire la recette jalousement conservée par le président de la dîte galaxie : Zaphod Beeblebrox. Ce dernier avait tout simplement échangé par mégarde sa bouteille contre une de bon rouge des contrées de la Grande Ours lors d’une visite du vaisseau en pleine campagne électorale, ce qui lui avait tout de même valu une cuite mémorable. Son intérêt pour l’histoire galactique fait qu’il n’a jamais entendu parler du crash du Karshpaldenl Assoup et ne sait même pas à ce jour qu’il détient une fortune en liquide dans sa bouteille.

Le Pan Galactic Gargle Blaster a cette formidable propriété de vous détruire le cerveau en quelques secondes et ce pour de longues minutes, mais sans contenir le moindre gramme d’alcool, ce qui a causé la retraite anticipée de nombreux ethylotests jugés abusivement défectueux, et cela grâce à sa recette simple mais aux ingrédients complexes à réunir.

-Du Guaranana : on le sait, la guarana terrestre est la plante la plus riche en caféine. Elle se distille à faible dose dans nombre de boissons énergétiques. Autant dire que la mixure la plus énergétique de l’univers ne pouvait se passer de ses vertus. Cependant, quelques graines de guarana pourraient à peine réveiller un cheveu de tout voyageur galactique digne de ce nom et habitué aux méga party nocturnes. La guarana doit donc être emportée de la surface terrestre et replantée dans le sol de la très fertile planète Sensuella II dominée exclusivement par de somptueuses créatures, habilent de leurs mains, en particulier pour les travaux de jardinage. La guarana va parfaitement s’acclimater à ce nouvel environnement et devenir ainsi de la guaranana. Non seulement ses propriétés énergétiques vont augmenter, mais en plus les graines vont se gorger d’une substance aphrodisiaque de premier choix. La guaranana ainsi créée va donc amener énergie et plaisir extrême à qui consommera le Pan Galactic Gargle Blaster. Compter trois plantes par verre de 33cl terrien. A noter qu’il ne faut pas confondre Sensuella II avec Sensuella I habitée exclusivement par une population mâle. La plante deviendrait alors de la guaranal pouvant provoquer de grands troubles du colon.

-De l’eau de mer : non alcoolisée, le Pan Galactic Gargle Blaster fait appel pour 1/3 de sa composition à de l’eau de mer. Pour l’exemple nous allons utiliser de l’eau terrestre, mais les mêmes éléments existent sur bien des planètes. Il est même recommandé d’aller se servir sur d’autres sols à la technologie plus avancées, tel PekaVII où l’eau de mer non contente d’être naturellement gazeuse à été artificiellement aromatisées à l’orange.

Quoi qu’il en soit nous resterons donc exceptionnellement sur Terre pour des raisons pratiques. L’eau de mer doit donc être collectée, mais à un endroit bien précis à savoir aux abords des rejets d’une centrale nucléaire. La Hague est ainsi particulièrement réputée pour offrir un niveau de radiation tout à fait satisfaisant. L’eau ainsi récupérée contribuera à donner un bon petit coup de fouet à double fourche au consommateur, et surtout donnera au Pan Galactic Gargle Blaster cet aspect phosphorescent qui en fait la seule boisson pouvant être bu même en pleine panne de courant nocturne, sans lampe de poche.

-De la boue de Coinslab-Huhl Bêta (**) : loin d’être dégoûtante, la boue de Coinslab-Huhl Bêta sert d’habitat naturel à des millions de matelas. Elle est donc parfaitement saine et n’a rien de comparable avec la boue indigeste que nous connaissons sur Terre. Les occupant de la planète l’absorbent quotidiennement, nous nous y reposons ensuite dessus et jamais personne n’a rien trouvé à redire à cela.

L’ajout de cette boue au 2/3 du liquide de la boisson lui donnera une consistance plus épaisse au petit goût âpre et sucré, qui fait du Pan Galactic Gargle Blaster une boisson tout aussi nourrissante que rafraîchissante. De plus, les bienfaits des bains de boue pour la peau sont indéniables. Et bien ces qualités vont pour une fois s’effectuer sur votre intérieur en lavant, désinfectant et rajeunissant tout votre circuit digestif. De plus, les habitant de Coinslab-Huhl Bêta auront allègrement suinter dans cette boue une huile qu’ils produisent lors d’entrainements sportifs et qui donnera au Pan Galactic Gargle Blaster autant de force qu’un savant mélange de quelques puissants somnifères. Ainsi, la gueule de bois est immédiatement combattue en même temps qu’elle se déclenche.

-Du marre d’un café servi en avion (low cost de préférence) : ceci contribue à l’attirance, puis à la dépendance au Pan Galactic Gargle Blaster. Car un café servi plein ciel, même si il ne suggère que dégoût, sera obligatoirement bu. Il est en effet difficile de le jeter par la fenêtre ou d’arroser avec discrètement une plante verte avoisinante, en dehors de la plante des pieds de son voisin qui n’appréciera guère. C’est tout cet esprit que le marre va transmettre au Pan Galactic Gargle Blaster et qui lui donne son petit goût de reviens-y, mais pas trop vite.

-Une rondelle de citron : ça ne sert à rien mais c’est joli, autant se faire plaisir. Peut-être remplacée par une ombrelle en papier (à ne pas consommer).

-Et bien entendu, du sel et du poivre du moulin.

C’est prêt, il n’y a plus qu’à consommer. Il est cependant conseillé, afin d’être sûr de la réussite totale de la préparation, de faire tester auparavant la boisson à un ami, qui normalement n’en sera plus un peu après, voir ne sera plus.

Si le verdict s’avère un échec cuisant cela est tout à fait normal. Après tout, si la recette n’était pas secrète, tout le monde la connaîtrait. Et si pour ma part je la connaissais, je ne la donnerais pas mais irait immédiatement signer de juteux contrats avec la compagnie des jus de fruits interspatiaux réunis pour toucher un max de blé. Alors quelles solutions vous restent-ils ?

-Boire un thé made in USA, le résultat sera presque le même.

-Se faire offrir un verre par Zaphod à bord de son vaisseau. Donc restez à bord du votre en attendant qu’il se décide à le voler.

Santé !

Al1


(*) Dédicace spéciale à Jeannot :-p
(**)Pour ceux qui n’ont pas suivi, merci de vous reporter au Chapitre 9 p 76 de « La vie, l’Univers et le Reste » aux éditions Folio SF